J'avais appris a regarder le monde la tête haute, je relisais chaque soir, quelques mots d'encouragement dans les yeux de ma mère, et je sentais son coeur me dire " fonce Marie, tu es heureuse ".
J'avais réussi a me sentir épanouie, et enfin je pouvais poser un regard serein sur mon foutu passé.
Je voulais gravir les montagnes, m'enfuir avec elle, la faire rêver, courir sur le sable, et même sur un bitume bien trop foncé.
J'pensais qu'enfin je pouvais sourir à la vie, et être celle que les gens ont toujours vu, celle qu'ils ont perçu comme la jeune fille joyeuse, souriante, drôle, croquant les jours a pleine bouchée..
Je n'suis plus celle-la, à vrai dire, je ne l'ai jamais vraiment été.
Elle voulait me faire vivre, elle avait réussi, j'essayé et je commencé tout juste à penser, et à me sentir bien dans mes pompes, le monde m'apparraissait nouveau, je n'avais plus ce même sentiment de haine, qui me pourrissait chaque jour depuis plusieurs années..
Pourtant, rien de bien dramatique n'est apparut dans cette foutue vie,
certainement une accumulation de petites choses, qui ont fait qu'aujourd'hui, je vois la vie en noir et blanc..
Je promet, peut-etre dans le vent, que de nombreux efforts seront présents, je ne veux pas parraître comme celle qui brois les jours, que l'on appelerai " sucidaire " ..
Mais depuis presque un mois, mon souffle s'est malheuresement arreté, ( la clope n'arrange pas les choses me diriez-vous ), je sors la tête de l'eau pour essayé de choper un peu d'air, c'est dur, la force me manque comme
Elle me manque, elle me manque comme personne ne m'a jamais manqué.